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Overtype

D'un studio de branding à une fonderie typographique

Interview

par

Laurent.H

D'un studio de branding à une fonderie typographique.

Inès Davodeau (I.D) et Tim Vanhille (T.V) ont cofondé la fonderie typographique Overtype en 2025. Après avoir envisagé respectivement des études scientifiques et de droit, c’est presque par hasard qu’ils découvrent le graphisme lors de journées portes ouvertes.

De leur rencontre pendant leurs études à la création du studio Olympic, puis d’Overtype, nous avons discuté avec eux de leur parcours, de la manière dont on apprend à dessiner des caractères, de la démocratisation de la typographie et de la naissance de Demorny, une police aujourd’hui utilisée dans l’identité visuelle de Jouters.

Copyright © Overtype


Le design presque par accident

Hello ! Vous êtes où là ?

I.D : On est dans le jardin de mes beaux-parents… enfin, ses parents du coup. rires

Aujourd’hui vous avez une fonderie typographique ensemble mais comment s’est passée cette rencontre ?

T.V : On s’est rencontrés au début de nos études. On a fait l’ECV, sur le campus d’Aix-en-Provence. C’est un cursus de cinq ans, avec une première année de prépa, deux années de bachelor et deux années de master. C’est assez généraliste, tu touches à beaucoup de choses sans forcément te spécialiser.

I.D : On a commencé en 2016 et on est sortis en 2021.

Et avant ça, vous faisiez déjà du design graphique ?

I.D : Pas vraiment. J’ai l’impression qu’on nous a mis là un peu par accident. Moi, à la base, je cherchais une école d’ingénieur. On avait tous les deux fait un cursus scientifique au lycée et je voulais plutôt continuer là-dedans.

Mais un jour mon père m’a dit : « Ah, mais la BD, ça ne t’intéresse pas ? » Donc on a commencé à regarder des écoles de communication visuelle. Je suis allée à une journée portes ouvertes de l’ECV et il y avait une étudiante en première année qui m’a parlé de l’école. Elle m’a tellement transmis sa passion que je suis passée d’ingénieur à graphiste. J’avais pris des cours de dessin peut-être deux mois avant les portes ouvertes et donc quand je suis arrivée à l’ECV, j’avais aucun portfolio.

T.V : Moi, je ne savais pas trop ce que je voulais faire mais j’avais quand même une fibre un peu artistique : je griffonnais pas mal sans être un dessinateur pour autant mais j’adorais faire ça et je faisais beaucoup de musique aussi. Je me suis retrouvé comme Inès à aller aux portes ouvertes de l’école et ça m’a plutôt convaincu. Ensuite, t’arrives dans un parcours sans forcément comprendre ce que tu fais là et, au final, tu trouves quand même ta voie.

L’envie de faire de la typo est rapidement arrivée ?

T.V : Non, je pense même qu’au début… on n’aimait pas ça. Et il y a même eu un moment où on a pris conscience que la typographie était une discipline en soi.

Par contre on a eu la chance d’avoir un prof qui s’intéressait à ça. Ce n’était pas forcément un type designer, plutôt un graphiste qui s’y intéressait beaucoup, mais il nous a transmis quelque chose. Et vers le milieu des études, on a commencé à devenir un peu obsédés par ça.

I.D : De mon côté, le déclic est apparu lors d’un workshop. On devait faire un poster et créer une typo pour ce poster. J’ai continué à travailler dessus après le workshop et j’ai fini par la vendre pendant mon master. Je pense que l’envie est réellement partie de là.

Et comme on commençait à s’intéresser à la typo plus sérieusement, on s’est dit : pourquoi pas faire un stage dans une fonderie ? Et c’est là qu’on s’est spécialisés et qu’on a appris les bases.

T.V : On avait commencé en autodidactes, avec quelque chose d’un peu naïf. Mais ces stages nous ont permis d’avoir de meilleures habitudes et de mieux comprendre comment tout fonctionnait techniquement.

Contribution de Inès pour Pizza Typefaces

Vous avez fait vos stages dans la même fonderie ? Et concrètement, vous faisiez quoi pendant ces stages, vous mettiez déjà la main à la pâte ?

T.V : Non, on a fait nos stages dans des fonderies différentes, moi chez Blazetype.

Et carrément. Le gros fil rouge de mon stage, c’était la création d’un caractère, une blackletter. Mais j’ai aussi travaillé sur la communication de la fonderie, des posts ou encore des spécimens.

I.D : Moi, c’était chez Pizza Typefaces. J’ai travaillé sur la modernisation d’une typo qu’ils avaient déjà créée pour un projet custom. On a fait tout le revival et l’italique. J’ai aussi travaillé sur leur site et sur d’autres choses, mais le gros du travail était cette typo.

T.V : Et après l’école, on a continué à travailler avec ces fonderies. On a plutôt appris en se professionnalisant. Parce que oui, il existe des parcours et des cursus très spécialisés pour apprendre à faire de la typo mais ce n’était pas notre cas, ni celui de nos maîtres de stage d’ailleurs.

Je pense que dans les métiers créatifs de manière générale, les études créent surtout un cadre propice à l’exploration, à la découverte. Mais en réalité, il y a un effort individuel à fournir qui est presque plus important que l’apprentissage scolaire.

I.D : Et ensuite quand on est sortis, on s’est lancés directement en freelance, chacun avec nos clients. Tim continuait à travailler avec Blaze Type. Moi, j’avais des clients un peu dans tous les domaines : je faisais de l’édition, du graphisme assez général, des logos… J’ai pas mal travaillé pour des agences aussi.

Contribution de Tim pour Blazetype


De Olympic studio à Overtype

À ce moment-là, l’idée de créer votre propre fonderie n’existe pas encore ?

T.V : Si. Même avant de finir nos études, on savait qu’on avait envie de faire une fonderie.

Mais on a commencé par le graphisme. La typo, ça prend du temps à installer. On n’avait peut-être pas encore suffisamment confiance pour créer des caractères qu’on allait assumer complètement seuls. Il fallait aussi faire un site et on n’avait pas forcément les ressources…

I.D : À la base, on imaginait combiner studio de graphisme et fonderie.

Et je pense qu’il fallait encore qu’on se fasse un peu la main. On a continué à travailler pour des fonderies et à sortir des caractères chez des distributeurs. Ça nous permettait de rentrer progressivement dans le monde du type design et de comprendre comment ça fonctionnait.

En faisant des recherches, on est tombés sur Olympic Studio, c’est quoi ?

I.D : Ah oui… Olympic c’est un studio qu’on a créé en 2023. Avant ça, on avait chacun nos clients et petit à petit on a commencé à mettre nos travaux en commun. Donc on s’est dit : autant faire un studio ensemble plutôt que d’expliquer à chaque fois « je suis freelance mais je travaille avec quelqu’un ».

T.V : Et puis tu parais aussi plus sérieux quand tu te présentes comme un studio ou une agence. Ça donne un peu plus de poids.

I.D : Mais avec Olympic, on s’est rendu compte que les projets qu’on préférait, c’était la typo. On faisait pas mal de logos typographiques, de wordmarks, de lettering… C’est vraiment ce qu’on kiffait faire. Et je pense que ça se ressentait parce que les gens venaient essentiellement nous voir pour ça.

De mon côté, je vendais déjà des typos sur mon petit site et au bout d’un moment, on s’est dit : faisons vraiment une fonderie.

On voulait quand même garder Olympic pour continuer à faire du branding et du graphisme pur si on en avait envie, mais dissocier les deux activités.

Copyright © Olympic Studio

Et aujourd’hui, vous travaillez comment à deux ?

I.D : On fait tous les deux du type design et on a chacun des projets de typo de notre côté. Ensuite, Tim est plus axé sur la création : il va faire les posts Instagram, les visuels pour communiquer, le design autour de la promotion des typos… Et moi, je suis plus sur la partie commerciale et organisationnelle.

Mais on reste assez interchangeables.

T.V : Oui, on a quand même deux profils assez similaires. Mais l’idée c’est que chacun travaille sur ses propres caractères et ensuite on intervient sur les polices de l’un et de l’autre mais plutôt en tant que support.

I.D : Et puis c’est vrai que même au sein du type design on a des compétences différentes, par exemple Tim va plus être axé sur des linéales et les finitions des typos et moi plus sur des sérifs ou alors sur l’approche « type engineering ».

Est-ce que ça vous arrive de découvrir vos typos utilisées quelque part sans savoir à l’avance qu’elles allaient l’être ?

I.D : Oui, ça arrive mais pas tout le temps parce que dans notre formulaire d’achat on demande des informations sur l’utilisation, mais parfois les gens ne renseignent pas forcément précisément ce qu’ils vont en faire.

C’est justement ce qui s’est passé pour A24 par exemple, on ne savait pas que Demorny allait être utilisée pour la bande-annonce de Robin Hood…

Et puis tu peux aussi découvrir ta typo utilisée à l’autre bout du monde, par un étudiant en Corée. Ou alors en Angleterre sur de grandes campagnes féministes… Et puis parfois tu scrolles sur Instagram et tu tombes dessus : « Ah, mais c’est ma typo ! », c’est une super bonne surprise. rires

Demorny utilisé par A24 pour "The death of Robin Hood"


Demorny : du Père-Lachaise à Glyphs

Copyright © Overtype - Demorny

Comment vous choisissez les caractères que vous allez développer ? Il y a une stratégie derrière ou ça part plutôt de quelque chose que vous avez envie de faire ?

T.V : Il y a plusieurs manières d’arriver à un projet, avec toujours une partie d’intuition. Ça peut commencer par une découverte ou une source matérielle qui donne naissance au caractère.

Après, tu peux partir d’une exploration formelle : prendre une lettre, essayer un design et voir ce que ça donnerait sur le reste des caractères.

Et parfois, ça peut aussi être beaucoup plus opportuniste et utilitaire. Il y a des must-have dans le catalogue d’une fonderie, des styles que tu sais très utilisés. Tu peux avoir envie d’en faire ta propre version et d’essayer de la rendre la plus personnelle possible.

I.D : Ça permet aussi de diversifier le catalogue, d’avoir un peu de tout.

Pour l’identité visuelle de Jouters, on était tombés sur Demorny en faisant des recherches et on se demandait quelle était l’histoire de sa création, s’il en existe une…

T.V : Le projet a commencé début 2025. On habitait à Paris à ce moment-là et on est allés se balader au Père-Lachaise. C’est un endroit assez fascinant, avec des sépultures qui sont parfois de vrais petits palais, avec énormément de travail d’architecture.

Pendant la balade, on est tombés sur le monument funéraire de la famille de Morny. À ce moment-là, on ne connaissait même pas vraiment le personnage. Mais on a tout de suite été accrochés par les lettres gravées dans la pierre.

Elles avaient un rythme très particulier, quelque chose d’assez décoratif et organique. On se projetait sur ce que ça pourrait donner en mélangeant des influences un peu plus romanes, ou avec de l’Art nouveau comme la Benguiat et je voyais assez rapidement la direction dans laquelle on pouvait aller à partir de cette source-là.

On les a prises en photo et ensuite il y a eu tout un travail pour se réapproprier et réinterpréter ces lettres, les croiser avec d’autres inspirations et petit à petit arriver à Demorny.

Ensuite on a commencé à s’intéresser à la famille de Morny et il y avait toute une histoire derrière qui était assez fascinante. Le duc de Morny était le demi-frère de Napoléon III et une figure politique importante du Second Empire. Et de l’autre côté, sa fille Mathilde, dite « Missy », était un personnage assez anticonformiste du Paris de la Belle Époque, qui s’habillait notamment en homme et a entretenu une relation avec l’écrivaine Colette.

Au final, Demorny est un hommage au style Art nouveau et aux personnages flamboyants du milieu mondain parisien de la Belle Époque.

Copyright © Overtype - Demorny


Une fois que vous avez photographié les lettres sur le monument, ça se passe comment pour développer ça en vraie police ?

T.V : Le principe était assez simple : on avait les photos du monument, on isolait les lettres gravées pour en faire de petits fichiers images qu’on plaçait en arrière-plan dans Glyphs. On pouvait ensuite redessiner les lettres à partir de cette base.

Et après commence tout le travail de développement. Parce que ce qui est gravé dans la pierre, ce n’est pas une typographie, c’est un lettering dessiné pour l’occasion, pas un alphabet complet. Quand tu passes à une typo, il faut que ça fonctionne pour composer du texte.

Gauche : Sépulture du Duc De Morny - Droite : Construction de Demorny dans Gylphs

Et vous ne passez pas par le dessin à la main avant de commencer une typo ?

I.D : Personnellement, à chaque fois que je dessine à la main, je trouve que ça ne rend plus rien une fois sur l’ordinateur. Donc je préfère directement poser une base sur l’ordinateur et faire mes tests là.

En ce moment, c’est une exception : je travaille sur une typo que je dessine à la tablette graphique. Mais c’est totalement un autre processus.

T.V : Après c’est toujours chouette d’avoir des croquis de ses typos mais nous on travaille pas vraiment comme ça.

Copyright © Overtype - Demorny


Une typographie plus libre et expérimentale

Copyright © Overtype - Logo à l'encre de chine

Pourtant, votre logo Overtype est fait à la main ?

I.D : Oui. Je l’ai fait avec un cure-dent et de l’encre de Chine. Après je l’ai scanné et repris sur Glyphs.

T.V : Ce qu’on ne dit pas forcément, c’est que dans notre apprentissage de la typo, on a été beaucoup nourris par la typographie expérimentale et analogique. Des dessins de lettres avec des outils bizarres, des déformations, des scans, de la recherche d’accidents…

On a toujours ce truc-là, peut-être davantage dans notre graphisme que dans notre type design : travailler avec des méthodes un peu analogiques, un peu à l’ancienne.

Et pourquoi avoir choisi quelque chose d’aussi brut pour le logo d’une fonderie ?

T.V : Justement parce qu’une fonderie implique normalement une vraie exigence de précision. On aimait bien l’idée d’avoir un logo qui soit presque l’inverse idéologique de ce qu’on attend d’une fonderie.

I.D : Beaucoup de fonderies n’ont même pas vraiment de logo. Elles écrivent simplement leur nom avec une de leurs typos. Nous, on aimait bien ce contraste un peu cracra avec le site qui est beaucoup plus clean.

T.V : Et avoir ce logo un peu crade au milieu, ça nous faisait marrer.

Je pense que c’est assez représentatif de notre approche : jouer sur le fil entre quelque chose de très clean, très utilitaire, très sobre, et y injecter quelque chose de beaucoup plus incontrôlable.

I.D : Avoir parfois des typos un peu barrées et parfois des typos hyper clean.

Copyright © Overtype- glyphset Last

Ces dernières années la typographie s’est beaucoup démocratisée. Vous avez ressenti cette évolution ?

T.V : Oui. On est complètement des enfants de la hype typo qui est apparue à la fin des années 2010.

J’ai l’impression qu’il y a eu une prise de conscience dans les écoles de design que la typo pouvait être un super médium d’expérimentation. Beaucoup de projets ont commencé à apparaître sur Instagram, souvent faits par des étudiants ou de très jeunes graphistes qui n’avaient pas forcément suivi de cursus en type design.

Ils faisaient de la typo avec quelque chose de très naïf, presque plus artistique. Tout un réseau s’est créé autour de ça, les gens ont commencé à collaborer… et c’est devenu beaucoup moins niche.

I.D : Et c’est aussi une période où des fonderies et des distributeurs de typos ont commencé à proposer des choses plus expérimentales.

Et je pense que l’arrivée de Glyphs en 2011 a joué aussi parce que ça l’a rendue beaucoup plus accessible. Son essor a fait que les gens se sont mis beaucoup plus facilement à créer des caractères.

T.V : Pendant longtemps, j’ai l’impression que la typo était vue comme quelque chose de très austère, assez geek, élitiste, pas très drôle. Cette hype a un peu décoincé le secteur et l’a rendu plus fun, plus sympathique.

Et puis il y a aussi des fonderies comme Dinamo ou NaN qui ont beaucoup œuvré pour sortir la typographie de ce côté austère, la rendre plus fun, plus sexy.

Et en dehors des fonderies, quelles références ont nourri votre manière de faire du graphisme ?

T.V : On a beaucoup été inspirés par des graphistes comme David Carson.

I.D : Oui, on a plein de bouquins. Ça a été vraiment libérateur parce que ça nous a appris à expérimenter, à sortir des grilles et à composer autrement.

T.V : Et paradoxalement, éclater la grille te permet aussi de mieux comprendre à quoi la grille sert. rires

Mais globalement on a été très inspirés par cette scène du graphisme des années 90 avec une approche très déstructurée : David Carson, Vaughan Oliver, ou The Attik, particulièrement avec leur série de bouquins “Noise” sur le graphisme expérimental.

C’est quelque chose qui nous a énormément nourris, même si c’est assez loin de ce qu’on fait aujourd’hui.

Et j’ai l’impression qu’on revient davantage vers des choses un peu moins propres.

De toute façon, faire quelque chose le plus clean possible, intellectuellement, c’est une course qui est finie. Tu peux nettoyer et stériliser un truc au maximum… mais aller rechercher de l’accident et de la bizarrerie, c’est là qu’il reste un peu d’excitation à faire du design.

Et de ton côté Inès, il y a une designer qui t’inspire ?

I.D : J’aime beaucoup le travail d’Ines Cox. C’est une designeuse belge qui a travaillé sur l’identité visuelle de la Biennale internationale de design graphique et tout son travail d’édition est assez intéressant.

Copyright © Overtype - Last


L'avenir d'Overtype

Qu’est-ce qu’on peut souhaiter pour l’avenir d’Overtype ?

T.V : Ben la suite c’est de continuer à agrandir notre catalogue et rendre la fonderie la plus attirante possible, à travers les caractères mais aussi les projets qu’on pourra faire autour.

Les polices de commande seraient aussi une prochaine étape intéressante.

I.D : On avait déjà eu une expérience de ce type avec Olympic Studio, mais pas encore avec Overtype. Et justement, on a déjà eu quelques demandes, donc on verra bien.

On a hâte de suivre ça et c’était un honneur pour nous de vous avoir pour la première interview de Jouters et puis surtout merci pour la création de Demorny. ♥

Copyright © Overtype - Press

Site web de Overtype : https://www.overtypefoundry.com/

Instagram de Overtype : https://www.instagram.com/overtype.foundry/

Références citées dans cette interview :

Overtype : Fondrie typographique

Olympic Studio : Studio de branding

ECV Aix-en-Provence : Établissement d'enseignement supérieur

Blazetype : Fondrie typographique

Pizza Typefaces : Fondrie typographique

Glyphs : Logiciel professionnel de création et d'édition de caractères typographiques

Dinamo : Fondrie typographique

NaN: Fondrie typographique

David Carson :  Graphiste et designer américain

Vaughan Oliver : Graphiste et designer britanique

The Attik : Agence de design et publicité fondé par James Sommerville et Simon Neeham

Ines Cox : Artiste et designeuse multidisciplinaire

Type engineering : phase technique et logicielle qui consiste à transformer le dessin des caractères en une police fonctionnelle. Elle comprend notamment la gestion de l’espacement entre les caractères (crénage), ainsi que différents réglages techniques nécessaires au bon fonctionnement de la police.

Specimen : Document promotionnel ou informatif qui présente une police de caractères pour montrer toutes ses caractéristiques et ses variantes.

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